Le configurateur en action
Ce que votre équipe arrête de faire à la main, écran par écran.
Pas de maquettes : ce sont les écrans du configurateur qu'on bâtit sur vos règles, filmés sur des données de démonstration. Quatre gestes qui passaient jusqu'ici par des courriels, des appels et la mémoire d'une seule personne.
Voir la démo sur vos produits — appel gratuit01 — Les règles
« Chaque nouvelle option passe par l'ingénierie, puis par le fournisseur du logiciel. »
Votre équipe change une règle elle-même, sans attendre personne.
Deux options, le lien entre elles (l'une exclut l'autre, l'une exige l'autre), le message que verra le vendeur : la règle se compose avec des menus, pas avec du code. L'effet se voit tout de suite dans le configurateur.
Le jugement de votre estimateur devient la règle, et c'est lui qui la relit. Il arbitre les cas durs au lieu de valider chaque soumission.
02 — Les scénarios
« Le client trouve ça trop cher, et on ne saura jamais ce qu'il aurait pris. »
Trois versions dans le même envoi : le client choisit au lieu de refuser.
Bon, mieux, meilleur, bâtis à partir de la même configuration. Le client voit ce que chaque version ajoute et ce qu'elle coûte de plus, côte à côte, au lieu de répondre oui ou non à un prix unique.
Vos vendeurs arrêtent de refaire une soumission complète à chaque « et si on enlevait… ». La variante respecte les mêmes règles que l'originale.
03 — Les approbations
« Les remises se négocient par courriel, et personne ne sait qui a dit oui. »
Qui approuve quoi : dessiné une fois, appliqué à chaque soumission.
Une remise au-delà du seuil, une marge sous le plancher, un montant hors norme : chaque cas mène à la bonne personne, à une équipe, ou à plusieurs en même temps. Le chemin se dessine comme un organigramme et se lit sans formation.
La demande part d'elle-même quand le vendeur franchit la limite. La décision reste attachée à la soumission, avec son auteur et sa date.
04 — L'assistant
« Nos règles d'approbation existent, mais seulement dans la tête du directeur. »
Vous dites la règle en une phrase. L'assistant pose les questions qui manquent.
« Toute remise de plus de 15 % sur les cellules d'assemblage doit être approuvée par la directrice des ventes, puis par le président. » L'assistant repère ce qui reste flou (ici : toute la famille, ou un seul produit ?) et le demande, au lieu de deviner.
Ce qu'il ne fait pas : décider. Il vous montre un résumé en phrases, vous l'approuvez, et la règle naît inactive. Elle ne s'applique qu'une fois relue et activée par vous.
À la carte
Vous prenez ce qui fait mal. Le reste attend.
Le configurateur se monte par modules. On commence par une famille de produits et par le problème qui vous coûte le plus cher.
Configurer
Les options qui ne vont pas ensemble ne s'affichent plus. Le vendeur ne peut pas soumettre ce que l'atelier ne sait pas fabriquer.
Chiffrer
Prix de revient, suppléments, paliers de volume, remises et taxes, chaque couche lisible. Un prix que vous pouvez défendre devant le client.
Soumettre
Une proposition à votre image, en français et en anglais, avec plusieurs scénarios dans le même envoi.
Approuver
Les remises et les marges hors limites partent chez la bonne personne, sans courriel.
Connecter
Articles et coûts lus dans votre ERP, commande et nomenclature renvoyées. Personne ne ressaisit.
Piloter
Options vendues, options jamais choisies, remises par vendeur : ce que votre catalogue fait vraiment.
Les autres modules s'ajoutent quand le premier est adopté, pas avant.
Les limites, d'avance
Ce que ces écrans ne vous promettent pas
Ce sont des données de démonstration. Les produits, les prix et les noms à l'écran sont fictifs. Chez vous, ce sont vos règles qu'on modélise, et c'est là que se fait le vrai travail.
Ce n'est pas un logiciel sur tablette. Ce que vous voyez est le socle. Votre configurateur est bâti sur vos règles et installé à part, chez vous.
Votre ERP reste en place. On s'y branche pour lire et renvoyer les données. On ne le remplace pas.
Apportez une vraie règle. On la monte devant vous.
Une remise que seul le directeur peut accorder, trois options qui n'ont pas le droit d'aller ensemble : nommez-la pendant l'appel, vous la verrez à l'écran.
Votre règle ne sert qu'à bâtir votre exemple. Jamais montrée à un tiers, jamais citée sans votre accord écrit.