À propos
Aux côtés des audacieux.
BOLD aide les PME à livrer plus avec l'équipe qu'elles ont déjà. Pas en achetant un outil de plus. En allant jusqu'au bout du changement.
Qui vous parle
Un configurateur que les vendeurs contournent, c'est un Excel de plus.
Mathieu Boldireff, président
Je passe mes journées à recoudre les trois chaînes qui se parlent rarement dans une PME : la vente, l'inventaire et la finance. Une soumission touche le stock, le stock touche la facture, la facture touche la marge. Réparer un maillon à la fois ne fait que déplacer le problème d'un service à l'autre.
Mon travail commence donc là où le paramétrage de l'ERP se termine : logique de prix, règles de rabais, garde-fous sur la marge, gabarits de soumission, puis les semaines qui décident si l'équipe s'en sert vraiment ou retourne à son fichier. L'IA entre en jeu là où elle enlève du temps mort au vendeur, pas là où elle fait une belle démonstration.
Je conçois aussi des programmes de formation en IA pour des PME, des organismes communautaires et le secteur des technologies, et j'enseigne le management des technologies au premier cycle universitaire. C'est le même métier : faire changer une façon de travailler, pas livrer un outil.
Adm.A. · PMP · praticien certifié en conduite du changement
Montréal · mathieu@boldconseils.com · LinkedIn
L'équipe
Plus d'une tête sur vos règles de prix. C'est une règle de fonctionnement, pas une intention.
Une équipe se forme autour de votre mandat, et sa composition suit ce qu'il demande : quelqu'un qui modélise vos règles, quelqu'un qui relit, quelqu'un qui branche votre ERP. Vous rencontrez ces personnes avant qu'il y ait quoi que ce soit à signer.
Personne ne livre son propre travail. La huitième porte de notre méthodologie est une revue humaine, et une revue qu'on se fait à soi-même n'en est pas une. Vos règles de prix sont lues, testées et reprises par plus d'une tête avant d'atteindre votre production.
C'est ce qui rend tenable la promesse de la page Bâtir ou acheter : votre solution est reprise par une équipe, pas par la personne qui l'a écrite. Une firme qui vend l'indépendance à l'égard d'une seule personne ne peut pas en être une.
Et une chose ne change jamais, quelle que soit la composition. Mathieu Boldireff, président, répond de ce qui sort d'ici. Il n'y a pas de service à qui renvoyer la balle.
Ce qu'on croit
Trois convictions, et elles ont des conséquences
01
Acheter l'outil est la partie facile.
Le changement de comportement, c'est le reste. C'est pour ça qu'on refuse les mandats qui s'arrêtent à la livraison technique : on n'aurait fait que la moitié du travail, en encaissant pour le tout.
02
Avant de courir après du revenu, protégez la marge que vous avez déjà.
Une soumission sous-évaluée coûte plus cher qu'un contrat manqué, et elle ne se voit qu'à la fin du projet.
03
Vous pouvez le faire seuls.
La question n'a jamais été là. La question, c'est de savoir si ça va tenir dans dix-huit mois, quand la personne qui l'a bâti sera partie.
Les limites, d'avance
Ce qu'on ne fait pas
On ne revend pas de licences. Aucune commission d'éditeur.
On ne facture pas un audit avant d'avoir montré quelque chose d'utile.
On ne prend pas un mandat où l'adoption n'est pas dans le périmètre.
On ne dit pas oui à tout. Si un produit du marché fait l'affaire, on vous le dira.
On commence par un appel, pas par une présentation.
Votre soumission ne sert qu'à bâtir votre exemple. Jamais montrée à un tiers, jamais citée en référence sans votre accord écrit.