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Fabrication sur commande

Une seule personne chez vous sait chiffrer une machine au complet. C'est votre meilleur ingénieur, et c'est votre plus gros risque.

On sort ce savoir de sa tête et on le met dans un configurateur qui produit le devis, la nomenclature et le coût de revient.

Faites chiffrer un de vos devis

On se reconnaît ?

On se parle si ces phrases vous sont familières

« Nos devis prennent trois jours. Quand c'est complexe, deux semaines. »

« Seul le propriétaire ou l'ingénieur senior peut chiffrer un projet complet. »

« On perd des contrats parce qu'on répond trop tard. »

« On a acheté un configurateur. Il ne modélise pas nos règles. »

« Chaque devis part d'un ancien devis qu'on modifie, et personne ne sait plus lequel est bon. »

Si vous en avez coché trois, la suite de cette page a été écrite pour vous.

Ce que ça change

Trois choses changent, et ce ne sont pas des économies de papier

01

Le délai de réponse cesse de dépendre d'un calendrier.

Quand une seule personne peut chiffrer, votre capacité à répondre à un appel d'offres est plafonnée par ses vacances, ses réunions et sa charge. Un configurateur permet à un vendeur ou à un estimateur junior de produire un devis solide, et à l'ingénieur senior de ne valider que ce qui sort de l'ordinaire.

02

La marge cesse d'être une estimation de mémoire.

Le coût de revient se calcule depuis la nomenclature réelle : matière, main-d'œuvre par centre de charge, temps machine, sous-traitance, frais. La marge s'affiche pendant qu'on configure, pas trois mois plus tard quand la job est finie.

03

Le savoir devient un actif de l'entreprise.

Les règles d'ingénierie, les contraintes de l'atelier, les taux, les majorations : écrits, versionnés, modifiables. Le jour où quelqu'un part, il part avec son jugement, pas avec votre capacité à chiffrer.

Ce que fait le configurateur

Concrètement, ce qu'il fait

Il configure selon vos règles. Compatibilités, exclusions, plages valides, dimensions libres et calculs dérivés. Les choix impossibles ne se présentent pas.

Il génère la nomenclature. La configuration produit une liste de pièces chiffrable et exploitable en production, pas une description commerciale.

Il génère la gamme de fabrication. Opérations, postes de charge, temps estimés.

Il calcule le coût de revient complet. Matière, main-d'œuvre, machine, sous-traitance, frais généraux, transport, mise en service.

Il tient les garde-fous de marge. Plancher par ligne et global, approbation déclenchée automatiquement au-delà d'un seuil, motif de dérogation obligatoire.

Il produit la proposition. PDF à vos couleurs, blocs conditionnels, français et anglais, pièces jointes techniques, bordereaux d'appel d'offres.

Il gère les révisions. Versions numérotées, comparaison, expiration automatique, et le prix figé à la date d'émission plutôt que recalculé après coup.

Il parle à votre ERP. Articles et coûts en entrée, commande et nomenclature en sortie.

On se branche à votre ERP. On ne le remplace pas.

Genius, Epicor, SAP, Dynamics 365, NetSuite, Acomba, Sage. Le configurateur lit vos articles et vos coûts, et écrit la commande et la nomenclature là où la production les attend.

Traiter l'intégration à l'ERP en fin de projet est la première cause d'échec documentée d'un projet de configurateur. On la traite dans les premières semaines, avant de modéliser quoi que ce soit.

Des panneaux techniques alignés, en cours d'assemblage

Les autres options

Pourquoi pas Tacton, Salesforce ou Excel

Excel fonctionne, jusqu'à un certain point. C'est rapide, c'est souple, et c'est pour ça que vos vendeurs y retournent. Ça casse quand il faut générer une nomenclature, tenir un historique de prix fiable, ou faire chiffrer quelqu'un d'autre que celui qui a bâti le fichier.

Tacton, Configit et les plateformes du même calibre sont excellentes. Elles visent des manufacturiers plus gros que vous. Le coût et la durée d'implantation supposent une équipe interne dédiée. Si vous en avez une, allez-y.

Salesforce CPQ est en fin de vente depuis mars 2025 : plus aucune nouvelle licence, et l'innovation est redirigée vers Revenue Cloud. Salesforce n'a annoncé aucune date de fin de vie et ne force personne à migrer — les clients existants gardent leur support et leurs correctifs critiques. Ce n'est donc pas une échéance, c'est une trajectoire : le produit cesse d'évoluer sous vous. Le vrai coût d'un configurateur ne se lit pas sur la facture de licence.

Le coût d'implantation représente couramment deux à trois fois la licence annuelle. Ordre de grandeur avancé par des intégrateurs du secteur, qui ont un intérêt commercial à le dire. À traiter comme tel.

Bâtir ou acheter : la page qui tranche

Le déroulement

Cinq étapes, et la première ne vous coûte rien

01

1. Un devis réel, rebâti devant vous.

Avant toute entente. Vous nous envoyez un devis récent, on vous montre ce qu'il devient.

02

2. Cadrage.

On choisit une famille de produits, une seule. On cartographie le processus actuel, on inventorie les règles, on branche l'ERP.

03

3. Premier périmètre en production.

Un périmètre restreint, mais complet de bout en bout : configuration, coût, marge, proposition, écriture dans l'ERP. Un devis réel doit sortir de là et être envoyé à un vrai client.

04

4. Adoption.

Formation sur vos affaires en cours, mesure de l'utilisation réelle, correction de ce qui freine.

05

5. Élargissement.

Les familles de produits suivantes, une à la fois, avec les règles que votre équipe modifie maintenant elle-même.

Envoyez-nous un devis de machine. Le plus laid.

Celui qui a pris trois semaines, celui avec les onglets cachés et la majoration que personne ne sait plus expliquer. C'est celui-là qui est intéressant.

Faites chiffrer un de vos devis

Votre devis ne sert qu'à bâtir votre exemple. Jamais montré à un tiers, jamais cité en référence sans votre accord écrit.